Les loups ne se mangent pas entre eux

Barroso chez Goldman Sachs : le comité d’éthique européen estime qu’il n’y a pas d’infraction

Si le choix de l’ancien président de la Commission européenne est peu judicieux, il n’a néanmoins pas violé les règles « d’intégrité et de réserve » de l’UE, estime le comité d’éthique, dont l’avis est non contraignant.

L’annonce avait suscité la polémique début juillet : l’ancien président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, rejoignait la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, institution vilipendée pour son rôle supposé dans le déclenchement de la crise des subprimes et de la dette grecque.

Si le choix d’avoir accepté un poste chez Goldman Sachs est jugé peu judicieux, M. Barroso n’a néanmoins pas violé les règles « d’intégrité et de réserve » de l’Union Européenne (UE), a estimé le comité d’éthique européen, dans un avis publié lundi 31 octobre.

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