Mêmes causes mêmes effets…

C’est vrai dans la vie en général mais encore plus vrai en économie.

Re-voilà un « avis de tempête sur la Grèce ». Mettre les problèmes sur le tapis n’a pas suffi. Ils reviennent avec plus d’ampleur. Lisez l’article qui suit.

Avis de tempête sur la Grèce

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« Les signaux d’alerte sur le système bancaire grec se multiplient. La population et les chefs d’entreprise se ruent vers les banques pour récupérer leurs avoirs. Le public ne fait plus confiance au mondialiste et Premier ministre de Syriza. Ceux qui ont encore de l’argent après les cures d’austérité à répétition et les épisodes précédents contre les créanciers européens, avec le blocage des sorties de capitaux, savent combien il ne faut aujourd’hui plus apporter le moindre crédit au politicien et à son allié : le banquier.

La situation de la Grèce, berceau de la démocratie, a mis au grand jour les projets des mondialistes qui travaillent pour une caste oligarchique s’enrichissant régulièrement au détriment de la majorité de la population qui paie les intérêts des dettes nationales aux mêmes réseaux de puissants qui fabriquent les crises économiques, assèchent les liquidités quand cela leur plaît – voir l’exemple de l’Inde de la fin d’année 2016 développé dans LISO.

Aujourd’hui le désaccord entre les créanciers européens et le FMI est total !

Le montant des dépôts retirés au cours des 45 derniers jours dans les banques grecques est de 2,5 milliards d’euros. Et ce, malgré les contrôles de capitaux empêchant le citoyen grec de retirer plus de 1800 euros par mois. La banque centrale, dont le président fréquente les réunions organisées très discrètement à Bâle dans les salons feutrés de la Banque des règlements internationaux, a eu pour consigne de diminuer les réserves de billets des banques grecques.

Selon le journal Eidiseis, les banquiers grecs ont exprimé leur inquiétude assez récemment face à l’ampleur des retraits au cours des trois derniers mois. Même les prêts aux entreprises et les prêts hypothécaires viennent de virer au rouge. Il y a réellement de l’inquiétude dans l’air.

Cette fois, les Grecs n’ont pas beaucoup d’espoir face à leurs créanciers tant ils ont eu la preuve que leur représentant, A. Tsipras, était un homme lige du Système. Les prolongations ne viennent pas de lui mais des manœuvres de Goldman Sachs – comme nous l’avions analysé dans nos publications antérieures.

La Grèce est irrémédiablement perdue tant qu’elle subira les décisions des organismes mondialistes. Il  lui faut quitter l’EURO au plus vite et peut-être se rapprocher de la Russie et du bloc de commandement russe, représenté par V. Poutine qui voulait aider les Grecs il y a trois ans. Revenir à la monnaie nationale tout en restant dans l’Union européenne, permettrait aux Grecs de rembourser une partie de leur dette. Tous les pays européens très endettés devraient réfléchir à cette solution qui leur laisserait encore une marge d’indépendance. Mais le vrai problème de 2017 est que le politique n’est que le caniche de la Haute finance qui impose son plan en sacrifiant des pans de populations sans le moindre remord.

La Grande Bretagne a voté le BREXIT en juin dernier et le pire annoncé pour son économie ne s’est pas produit. L’économie britannique n’a t-elle pas connu la meilleure croissance au sein du G20 en 2016 ? Certes, mais la livre sterling a dévalué de 20%… »

LIESI, le 20 février 2017

Rappel :

[Debtocratie] Dette grecque, jusqu’au bout du cynisme… (L. Held-Khawam)

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