Pour qui je ne voterai pas…

Vous l’avez compris, je ne donnerai pas un quelconque soutien à ce personnage, marionnette, certes douée, mais totalement vendu à l’oligarchie bobo-gaucho-mondialiste qui l’a, à coup de milliards, propulsé au plus haut niveau pour mettre en application les préconisations des ultra-libéraux à savoir: immigration massive, dérégulation totale permettant au 1% de s’enrichir toujours plus au détriment des 99% sans lesquels les 1% seraient incapables de survivre. Hélas ces 99% sont victimes d’eux même aussi parce qu’ils sont sans cesse manipulés et divisés au lieu de s’unir au moins par majorité d’idée.

Cet imposteur est le cache sexe de la haute finance et l’exécuteur de ses basses oeuvres

Certes, son élection est une belle réussite de manipulation, du jamais vu en France mais elle est tout de même à relativiser parce qu’elle est une oeuvre collective des bobos-mondialistes-milliardaires, gauchos pour certains alliés à tout ce que la droite peut compter de renégats potentiels qui ont le verbe à droite mais les actes à gauche; qui depuis une quarantaine d’année se font élire par des voix de droite et font une politique de gauche. Ceci explique la désaffection toujours plus grande des électeurs. Il est à remarquer que l’électeur de gauche subit en partie, mais en partie seulement, le même phénomène.

Ces bobos mondialistes-milliardaires ont exploité le rejet de la classe politique en général en lançant, à coup de milliards (la preuve ICI) « jeune mais pas trop », acceptant de promouvoir leur programme mondialiste de « laisser faire la finance, la dictature du marché, l’enrichissement démesuré de quelques uns, les migrations anarchiques, le consumérisme exacerbé, bref en fait tout ce que la grande majorité du peuple condamne. Mais voila d’un côté se trouve l’argent et l’intelligence de s’unir pour atteindre un objectif précis: éviter la défaite de leurs idées; de l’autre se trouve des moyens financiers limités et une désunion totale, avec des petits chefs qui ne savent pas s’unir au moins sur des majorités d’idées. Ainsi bien que représentant à peu près 80 % de l’électorat, ils ont perdu et ils perdront les législatives faute de front commun.

« … le nouveau président a été élu alors que l’immense majorité du corps électoral lui était, sinon hostile, du moins opposée. Qui le dit ? Regardons les chiffres sous un angle particulier. La participation a été de 74,56% soit 25% d’abstentions. Il y a eu 66% de suffrages exprimés, c’est à dire 34% de nuls ou blancs. Si, à ce chiffre, nous ajoutons les 34% qui ont voté Le Pen, nous constatons que 68% des personnes qui se sont déplacées jusqu’aux urnes n’ont pas voté pour Macron. Dans cette élection nombreux sont ceux qui se sont abstenus par hostilité aux finalistes. En minorant leur nombre parmi les non-votants, nous pouvons les estimer à 6 ou 7%. Ce qui fait un total intermédiaire voisin de 75% qui ont refusé Macron. Si nous ajoutons à ce dernier chiffre ceux qui ont voté Macron par opposition à le Pen, mais pas par adhésion à ses idées, nous aboutissons, probablement, à 85% du corps électoral qui ne soutient pas le nouvel « élu »… »

Oui, l’élection de Macron est le résultat d’un coup d’état moderne comme il s’en est passé ailleurs: confer toutes les révolutions de couleur. Pour cela il ne devait pas débiter un programme précis mais il devait s’efforcer d’être consensuel. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil sauf l’adversaire que j’aurais au second tour. Ce montage est le résultat d’une technique de coup d’état pacifique. Ou encore comme le général ROURE le dit « un putsch sans soldats ».

C’est ici où la comparaison avec Macron est la plus frappante. Le secret de son succès réside dans le fait que les premiers militants d’En Marche! ont en réalité collecté, dans leurs rencontres avec des gens dans la rue, une base de données permettant à un logiciel de reconnaître les phrases clés que l’électorat veut entendre. Il ne s’agit pas, dans le discours d’Emmanuel Macron, de proposer des solutions concrètes mais, au contraire, de prononcer des phrases qui rassurent. Le changement sans les risques du changement, c’est le beurre et l’argent du beurre : il n’est pas étonnant que l’électorat vote pour cela.

La technique de Macron, autrement dit, c’est de ne pas faire peur aux gens.

Et sans doute que son adversaire du second tour a mis sur le compte d’une forme de fragilité ce relativisme des idées, c’est pourquoi elle l’a attaqué dans l’idée de le faire déraillermais le bougre n’est pas tombé dans le piège.

Conclusion: quand on est élu par seulement un quart des électeurs et que tous les autres vous rejettent, que vous voulez mettre en oeuvre votre politique à laquelle une majorité s’opposera, il faut craindre le pire. C’est pourquoi je ne contribuerai pas à lui donner une majorité. Je laisserai ceux qui n’ont rien compris le faire. Ils verront si le monde il est si beau et si gentil que çà. C’est généralement les premiers à dire ‘je n’aurai pas cru… »

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Tiphaine Beaulieu

 … comme vient de le découvrir cette engagée de bonne foi dans les troupes de Macron qui témoigne dans le Télégramme de Brest.

D’autre découvriront la supercherie mais il sera trop tard. Car ces gens pensent réellement qu’on peut tromper tout un peuple tout le temps, oubliant les paroles d’Abraham Lincoln:

Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.

Et si vous ne me croyez pas, comparez mes propos avec ceux contenus dans les 2 vidéos. L’une vous démontrera la rouerie ou le cynisme de Macron et l’autre confirmera que tout était organisé.

Le président nouveau: Qui mieux que Jacques Attali pour nous parler d’Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron, la stratégie du vide programmatique qui cache, à peine, une feuille de route au profit des grands patrons et des acteurs du monde financier.

Et encore Il n’ a pas de programme mais il est programmé. Par Jean Yves Le Gallou.

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