Les deux nouvelles mamelles de la France…

Sous le règne du bon roi Henri IV, le ministre Sully nommé aux finances, déclarait « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ». C’est autour de ce thème que les « politiques » de l’époque auraient fait campagne.

Aujourd’hui, les choses ont bien changé… Les deux mamelles de la France sont devenues : aides sociales et crédits par la grâce des politiques.
Ainsi, les brillants hommes politiques d’aujourd’hui font-ils illusion et peuvent se déclarer « compétents ». Toutes leurs réalisations étant financées par le crédit.

Pour masquer les conséquences de la mondialisation, ils ont poussé les Français à en faire de même. Le crédit a permis une croissance illusoire parce que artificielle. Pour ceux qui veulent voir plus loin que le bout de leur nez, voici des tableaux et les chiffres extrêmement clairs et précis, tout à fait officiels.

ICI pour l’endettement des français.

ICI pour l’endettement de la France.

Mais, la crise arrive, elle est là, elle va s’amplifier. L’heure des vrais comptes va sonner. Et avec elle, l’heure des vérités. Je puis le dire carrément sans risque de me tromper,  l’heure de vérité a sonné. Et comme toujours elle se traduit par la ruine des plus faibles, par une immense désillusion pour les plus naïfs, par une grande surprise pour les désinformés permanents qui ne s’intéressent qu’aux émissions de télé réalité ou de variétés. D’abord, c’est la limitation drastique de la distribution de crédit qui a commencé. Ensuite, c’est la consommation qui baisse faute de carburant. Les entreprises devant faire face aux mêmes charges avec un chiffre d’affaire moindre licencient, le chômage augmente et les recettes fiscales diminuent. On crée alors de nouvelles sources de recettes qui réduisent encore la consommation et l’investissement.

La mamelle crédit produisant moins, on tire encore plus sur l’autre mamelle à savoir les aides sociales. Les vrais et les faux chômeurs, les vrais et les faux pauvres, les vrais et les faux handicapés sont tous de plus en plus secourus et épuisent le système qui pour faire face s’endette davantage encore.

La question maintenant : l’effondrement c’est quand ?

Ne vous y trompez pas il y a encore des solutions qui sont envisagées et pour l’application desquelles des lois ont été votées et misent en place d’ores et déjà depuis quelques mois, toujours en cachette.

Classe moyenne, saches que c’est toi qui vas payer encore et encore puisque tu ne réagis pas. Tu es sur place et tu possèdes un peu. Les très riches peuvent s’expatrier et les trop pauvres n’ont rien. Alors je crois utile de vous communiquer des infos pour le moment où vous ne pourrez plus éviter l’orage parce que je vous aime bien étant l’un des vôtres.

http://www.aide-sociale.fr/

Seule différence peut être, je milite pour imposer le vrai changement.

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FNACAB Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires (par FNACAB) – Vidéo

FLASH INFO :  

– Flash info – février 2014 : FNACAB flash info

montage2video-FNACAB-2013

FNACAB est lobbying créé par la Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires

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FAIRE UN DON : CAGNOTTE DE L’ESPOIR FNACAB  

Incroyable !!!

Incroyable !!!

L’Etat va encore au secours des banques 3 ans après le premier sauvetage et notamment au secours de :

CREDIT AGRICOLE, BNP PARIBAS, SOCIETE GENERALE

alors que leur bénéfice net pour le seule second trimestre 2011 a été

CREDIT AGRICOLE : 881 millions d’euros de bénéfice
BNP PARIBAS : 2,1 milliard d’euros de bénéfice
SOCIETE GENERALE : 747 millions d’euros de bénéfice

au lieu  de constituer des  réserves, ils s’en mettent plein les poches.

Les dirigeants ont perçu eux :

le patron de la SOCIETE GENERALE a perçu :
salaire fixe 850 000 € + salaire variable 4 070 000 €

le patron de la BNP PARIBAS  a perçu :
salaire fixe 950 000 € + salaire variable 5 248 000 €

le patron du CREDIT AGRICOLE a perçu :
salaire fixe 750 000 € + salaire variable 916 000 €

Ne parlons pas des sommes perçues par les actionnaires :
BNP PARIBAS a versé un dividende en hausse de 50 %

Sans une pression de l’opinion publique, aucune réforme ne sera mise oeuvre alors que l’état sait ce qu’il faut faire.

Cliquez et Participez ! 

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